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dimanche 18 août 2013

LEONOR FINI (1908-1996) IV

 
 
 
LEONOR FINI-1932 34 MATERNITE
 
 

 
LEONOR FINI-1932 34 NU AU DRAPE
 
 

 
LEONOR FINI-1932 DEUX FIGURES GROTESQUES
 
 

 
LEONOR FINI-1932 HERMES OU LE TRAVESTI A L'OISEAU
 
Leonor Fini a rencontré André Pieyre de Mandiargues à Paris en janvier 1931. Elle a 23 ans, lui 21. Née à Buenos Aires, mais ayant grandi à Trieste, patrie de sa mère, après la séparation de ses parents, la "peintresse" – le néologisme est de Mandiargues – s'est installée à Paris l'année précédente avec Lorenzo Lanza del Vasto (frère cadet de l'auteur du Pèlerinage aux sources), qu'elle quitte pour Mandiargues au printemps 1932. Les deux amants vivent d'abord chez ce dernier au 37, boulevard Saint-Germain, où habite également Henri Cartier-Bresson, meilleur ami de Mandiargues à l'époque. À trois, ils visitent l'Italie du Nord cet été-là ; le célèbre nu photographié alors par Cartier-Bresson dans la mer, et dont on ne voit pas le visage, n'est autre que Leonor Fini. En décembre 1932, la galerie Bonjean, que dirige Christian Dior, donne à celle-ci sa première exposition. Parmi les tableaux qui y figurent, le Travesti à l'oiseau est un portait de Mandiargues.
 
 

 
LEONOR FINI-1932 LA CONFISERIE
 
La confiserie », une huile sur toile de 1932, oeuvre de jeunesse dont Leonor Fini n'était pas vraiment fière... Dans une attitude proche de portraits de Picasso comme Dora Maar, cette toile vaut surtout par le souffle lyrique latino évocateur de la naissance de la plasticienne à Buenos-Aires.
 
 

 
LEONOR FINI-1932 LES TROIS FAUNESSES
 
 

 
LEONOR FINI-1933 LES AMIES
 
 

 
LEONOR FINI-1933 SCENE ANTIQUE
 
 
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Henri Cartier-Bresson 1932-LES JAMBES DE LEONOR FINI
 
 
 
Henri Cartier-Bresson- NU (LEONOR FINI) 1933
 
Henri Cartier-Bresson voyage en Italie avec André Pieyre de Mandiargues et Leonor Fini. Ce rare nu est une photographie de Leonor Fini.

 
 
 
 

dimanche 11 août 2013

LEONOR FINI (1908-1996) III

 
 
 
LEONOR FINI-vers 1925 PORTRAIT DE MALVINA FINI
(Malvina Fini était la mère de Leonor)
 
 

 
LEONOR FINI-1925 LA VISITE
 
 

 
LEONOR FINI-1925 PORTRAIT DE TRIESTIN
 
 

 
LEONOR FINI-1927 ca Portrait of a Triestine Woman
 
 

 
LEONOR FINI-1929 PORTRAIT D'ITALO SVEVO
 
 
 
 

jeudi 8 août 2013

LEONOR FINI (1908-1996) II

 
 
 
LEONOR FINI-1935 36 L'Entracte de l'Apothéose
 
 

 
LEONOR FINI-1935 La Tentation
 
 

 
LEONOR FINI-1936 LA CURIEUSE
 
 
 

dimanche 4 août 2013

LEONOR FINI (1908-1996) I

 
 
 
LEONOR FINI-1932 La Gourmandise


 

LEONOR FINI-1935 LES INITIALES
 
 
 

LEONOR FINI (1908-1996)

 
 
 
 

 
 

 
 
 
Leonor Fini, artiste peintre d’origine argentino-italienne, femme écrivain, dessinatrice, illustratrice, décoratrice de théâtre et réalisatrice de costumes, naît le 30 août 1908 à Buenos Aires.
Alors qu’elle est âgée d’un an, sa mère prend la fuite devant son époux pour retourner dans sa ville natale Trieste. Afin de prévenir les tentatives d’enlèvement du père, la mère fait porter à Fini des vêtements de garçon pendant les premières années de son existence. Cet état de fait permet probablement d’expliquer pourquoi elle a un faible pour les masques et les déguisements toute sa vie durant.
Elle est plusieurs fois exclue de différentes écoles en raison de son esprit rebelle. Leonor Fini fait sa formation d’artiste en autodidacte. Elle peint et dessine depuis sa plus tendre enfance.
C’est dès l’âge de 17 ans que sa première exposition individuelle a lieu à Trieste.
Dans le milieu des années 30, l’artiste se rend à Paris et y contacte les surréalistes.
Elle se lie d’amitié avec Giorgio De Chirico (1888–1978), Paul Eluard (1895–1952), Salvador Dalí (1904–89), Max Ernst (1891–1976) et Man Ray (1890–1976).

  Comme Leonor Fini refuse l’ambition de diriger et le dogmatisme d’André Breton (1896–1966), elle ne devient cependant pas membre à part entière du groupe.
 
Pendant les années marquées par la guerre, l’artiste séjourne à Rome et à Milan. En 1945, elle rentre alors à Paris. A partir de 1948, elle a une liaison avec le diplomate italien Stanislao Lepri (1905–80) et l’écrivain polonais Constantin Jelenski vit également dans cette petite communauté à partir de 1951.

 Leonor Fini a une prédilection pour la scène et pour l’organisation de fêtes costumées et de bals masqués cérémonieux et fantastiques. Elle se voue en outre à un culte du chat hors du commun. Fini apparaît comme une personnalité excentrique stylisant sa propre vie comme une œuvre d’art pluriforme.
 
Son art est basé sur le maniérisme italien, l’école de Fontainebleau, Johann Heinrich Füssli (1741–1825), le romantisme, les symbolistes ainsi que sur Gustav Klimt (1862–1918) mais également sur les artistes et écrivains contemporains.
La peinture de Leonor Fini est figurative tout en étant scénique. Ce sont la plupart du temps les relations tendues de personnages dramatiques paraissant rêver ou accomplir des rituels somnambules d’ "hypnose divinatrice" , oscillant entre érotisme et menace, qui sont au cœur de son œuvre.
Il apparaît souvent des séries de motifs tels que des femmes dans des compartiments de train de 1964 à 1967, des jeux entre enfants en 1970-71, des passagers et des regards de femmes rêveuses de 1987 à 1990 ainsi que des femmes somnambules en 1995.

  Fini est une portraitiste adulée dans les années 60. Elle fait entre autres le portrait de Jean Genet (1910–86), d’Anna Magnani (1908–73), de Jacques Audiberti (1899–1965), d’Alida Valli (1921–2006) et de Suzanne Flon (1918–2005).
Elle réalise en outre des illustrations pour de nombreux livres et rédige également ses propres textes merveilleux et fantastiques dans lesquels apparaissent des personnages issus du monde tel qu’elle se le représente.
Elle conçoit de plus des décors et des costumes pour environ cinquante pièces de théâtre.

 Leonor Fini meurt le 18 janvier 1996 à Paris.